Nouvelles inquiétudes sur le devenir des aides spécialisées à l'Ecole.
Le collectif RASED adresse une demande d'audience à l'Inspecteur d'Académie
Communiqué FCPE 33 du 9 février 2010
Les associations professionnelles (AFPEN 33, GRAIG/AME 33 et AREN 33) avec les organisations syndicales et les associations de parents d'élèves ont décidé d'adresser le 11 janvier, une lettre à l'Inspecteur d'Académie lui demandant une audience pour l'alerter sur la situation des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté (RASED).
En effet, après la mobilisation exceptionnelle de l'an passé (250 000 signatures de la pétition « sauvons les RASED ») 1500 postes ont cependant été fermés et 1500 personnels ont été
nommés sur des postes dits « surnuméraires ».
En Gironde, ce sont 71 postes qui ont été supprimés soit un tiers des postes ! La FCPE et l'intersyndicale des enseignants continuent leur démarche entamée l'an passée contre la fermeture des postes de RASED (71 en Gironde) et demande le maintien de tous les postes à l'occasion de la carte scolaire 2010.
Pour défendre ce dossier, nous serons reçu en audience à l'Inspection académique le 17 février à 11H00
Des enseignants sans formation dans les classes à la rentrée 2010 : des conséquences désastreuses pour les élèves
Communiqué de presse commun Crap cahiers pédagogiques, FCPE , UNL du 29 janvier 2010.
Enseigner est un métier qui s'apprend ! L'envoi dans les classes de jeunes sortis de l'université sans aucune formation professionnelle, c'est-à-dire pédagogique, est une décision scandaleuse. Le Crap Cahiers pédagogiques, la FCPE et l'UNL demandent au ministre et aux recteurs de renoncer aux projets actuels et de remettre en chantier la question de la formation des enseignants.
Non à la semaine de 4 jours : la FCPE le dit, les scientifiques le confirment
Communiqué 28 janvier 2010 :
La FCPE attend le lancement du véritable débat sur les rythmes. Forte de l'unanimité des chercheurs, elle abordera les discussions avec confiance mais s'attachera à ce que des décisions concrètes soient prises pour mettre fin aux aberrations pédagogiques et de santé actuelles.
"4 jours de classe en primaire avec 6 heures de cours par jour, c'est beaucoup trop !"
Une nouvelle fois, les scientifiques dénoncent comme la FCPE les effets dévastateurs de la semaine de 4 jours.
La FCPE avait obtenu du ministre l'engagement d'organiser une conférence sur les rythmes scolaires et le temps de l'enfant et des adolescents.
L'actualité avec les conclusions des travaux menés par l'académie nationale de médecine, nous rattrape encore.
La FCPE attend le lancement du véritable débat sur les rythmes. Forte de l'unanimité des chercheurs, elle abordera les discussions avec confiance mais s'attachera à ce que des décisions concrètes soient prises pour mettre fin aux aberrations pédagogiques et de santé actuelles.
La journée de classe des élèves doit être allégée dans le primaire mais aussi dans le secondaire pour lequel la FCPE réclame des journées de 7 heures au maximum et une pause le midi d'au moins 1h30 pour chaque élève.
Formation des enseignants :les élèves et la laïcité ont tout à y perdre
Communiqué du 24 décembre 2009
Qui seront les grands gagnants de la réforme de la formation des enseignants ? Pas les élèves, dont les enseignants seront très insuffisamment formés à la pédagogie et à la psychologie de l'enfant, pour ne pas dire pas du tout.
Parents et élèves ne sont pas preneurs d'enseignants non formés.
Les gagnants de cette réforme seront... les universités catholiques !
Alors que la réforme de la formation des enseignants n'est pas encore arrêtée et un mois à peine après la signature du décret d'application des accords signés entre l'Etat français et le Vatican reconnaissant les diplômes décernés en France par des universités catholiques, plusieurs de celles-ci proposent déjà des formations à des masters d'enseignement. L'objectif affiché est bel et bien de préparer aux concours d'enseignement nouvelle formule.
Pour la FCPE, le fait que de futurs enseignants de l'enseignement public puissent être formés dans des universités catholiques est une entorse grave à la laïcité. Elle demande au gouvernement de revenir sur ces deux mesures et de garantir à tous les élèves que leurs enseignants auront bénéficié d'une solide formation professionnelle avant de les prendre en charge.
Remplacements : la FCPE exige des enseignants formés !
Communiqué du 27 novembre 2009
Le remplacement des enseignants est un problème aigu. L'absence criante de remplaçants ne peut plus être niée, c'est désormais une évidence. La faute en revient essentiellement aux suppressions de postes massives de ces dernières années.
C'est précisément pour dénoncer ces problèmes que la FCPE a lancé l'opération Ouyapacours, un outil à disposition des parents sur le site Internet www.fcpe.asso.fr pour signaler les heures de cours perdues par leurs enfants et permettre à la FCPE d'intervenir auprès des autorités académiques.
Le recteur de l'académie de Créteil vient de donner une preuve éclatante de ces dysfonctionnements. Après avoir tout essayé, il veut que les chefs d'établissement trouvent « dans leur entourage personnel ou dans la communauté de vie scolaire » des étudiants ou « des personnes titulaires au minimum d'une licence ou ayant des compétences avérées » !
La FCPE ne peut accepter que l'on recrute n'importe qui et dans n'importe quelles conditions pour remplacer les enseignants absents. Elle ne se satisfera pas qu'à l'exigence des parents d'un remplacement assuré par des enseignants formés, on réponde par des solutions non pérennes.
L'administration essaye de cacher la misère et de trouver des palliatifs pour que les élèves soient pris en charge, afin qu'il ne soit pas dit que le roi est nu. Enseignants volontaires, assistants d'éducation, retraités, étudiants, documentalistes, ou d'autres encore les recteurs font feu de tout bois...
L'Education nationale doit assumer ses obligations de continuité du service public d'éducation.
La formation des enseignants : un investissement pour l'avenir !
AMÉLIORER la formation professionnelle, disciplinaire et pédagogique des enseignants est déterminant pour faire réussir tous les élèves. Or, la réforme imposée par le gouvernement va la sacrifier. Le service public d'éducation sera durablement affaibli.
Les universités, les associations de parents d'élèves, d'enseignants et d'étudiants sont unanimes pour demander l'abandon de cette réforme-là. Avec eux, nous souhaitons l'ouverture d'une réelle négociation pour concevoir une formation professionnelle universitaire de qualité, permettant de recruter les enseignants fonctionnaires dont l'Éducation Nationale a besoin.
Nous, citoyens, parents, étudiants, enseignants, élus... ensemble nous voulons que le gouvernement considère la formation des enseignants non comme un fardeau pour le budget de la nation mais comme un investissement pour l'avenir.
C'est pourquoi nous lui demandons d'entendre nos voix :
Abandonnez cette réforme ; ouvrez des négociations !
Les sciences économiques et sociales sont indispensables pour préparer les futurs citoyens à la complexité de la société.
L'histoire-géographie est nécessaire pour qu'ils sachent d'où ils viennent et perçoivent la diversité du monde qui les entoure.
Les mathématiques leur apprendront à problématiser et à décrypter les chiffres dont ils seront abreuvés par les médias ou dans leur milieu professionnel.
L'EPS est essentielle pour apprendre à maîtriser son corps et à appréhender celui des autres.
Les SVT sont incontournables pour se saisir du débat sur l'environnement et les menaces qui pèsent sur la biodiversité.
La philosophie ne doit pas être laissée de côté à l'heure de changements sociaux qui interrogent sur le sens de la vie et sur ce qui fait ou doit faire société.
Les langues ne peuvent pas être oubliées pour que 9 milliards d'individus puissent communiquer entre eux dans un monde toujours plus... mondialisé.
Les arts sont d'ailleurs un autre moyen indispensable d'aborder l'Autre dans la diversité de son expression.
Les techniques doivent aussi être enseignées à tous pour que les futurs citoyens maîtrisent leurs usages sociaux.
La FCPE ne veut pas s'engager dans le débat sur la réforme du lycée discipline par discipline. L'objectif qu'elle assigne à une réforme du lycée est précisément d'en finir avec le « millefeuilles » disciplinaire, la juxtaposition sans lien des matières, qui ne permet pas aux élèves d'y trouver du sens.
La réforme que veut la FCPE pour le lycée est une réforme pédagogique, qui mette les élèves au centre des apprentissages de lycée, leur permette de construire leur autonomie dans les apprentissages, de construire leur projet et d'approfondir d'eux-mêmes leurs connaissances.
Réforme du lycée : agir pour une réforme au service des lycéens et des personnels
Communiqué de presse du SE-UNSA, du Sgen-CFDT et de la FCPE du 27 novembre 2009
Pour le SE-UNSA, le Sgen-CFDT et la FCPE, les annonces sur la réforme du lycée ouvrent des perspectives encourageantes pour les lycéens :
- l'accompagnement personnalisé de tous les élèves, tout au long de leur parcours au lycée, représente une réelle opportunité pour une meilleure prise en compte de leurs besoins, pour leur réussite et leur épanouissement. Il se fait sans augmentation de l'horaire des élèves, ce qui est dans l'intérêt des lycéens français, dont on connaît la très lourde charge de cours et de travail. - les enseignements d'exploration prévus en classe de seconde, si les programmes sont redéfinis dans le même esprit, devraient permettre aux élèves de mieux construire leur parcours ultérieur, dans un esprit de découverte et de curiosité, sans les enfermer dans une pré-orientation. - la mise en place d'un tronc commun en classe de première est une mesure pertinente : au-delà d'hypothétiques changements de parcours, sa création devrait permettre un décloisonnement des savoirs et des élèves. - la possibilité offerte aux établissements, dans un cadre national fort et garanti à tous, de définir un projet pédagogique au service de la réussite de leurs élèves, est porteuse de dynamisme et de créativité.
Pour réussir cette réforme, il faut un investissement fort.
Salle « Point du jour » Bordeaux Bacalan ( 44 rue Joseph Brunet, TRAM B CLAVEAU ) En soutien : Aux enfants scolarisés Aux jeunes majeurs isolés et aux familles sans papiers Tous menacés d'arrestation, d'enfermement, d'expulsion... Contre le démembrement des familles Pour l'application des droits de l'homme et de la CIDE : Le droit à vivre une vie de famille, à la scolarisation, au travail, au logement, à la santé, à la protection